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Club Namurois du Cobaye |
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Revues
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Trimestriel - 2008 |
2008
Le Fauve de Bougogne |
Celui-ci était également payé fort cher en chapellerie où il servait pour la confection des feutres de première qualité et l'Italie était, pour nos cuniculteurs d'il y a 20 ans, une des principales sources de débouchés.
Cou: gros et court dans les deux sexes.
Pattes: courtes et fortes.
Fanon: nul chez le mâle, toléré peu développé chez la femelle.
Queue: moyenne, droite, collée contre la croupe.
Poids: mâle adulte : 3 kg 500. Femelle adulte : 4 kg 500.
La couleur générale est d'un jaune fauve chaud uniforme. L'œil est cerclé de blanc pâle se fondant avec le fauve. Les cils sont plutôt foncés. Le dessous de la tête est généralement d'un blanc pâle, qui va en diminuant jusque derrière les mâchoires et formant ainsi sur les côtés du cou une ligne de séparation entre la tête et les épaules. Le dessous des pattes, du ventre et de la queue est blanc, sauf la partie interne des cuisses qui est légèrement fauve. Les oreilles sont fauves dans leur partie externe mais pourvues intérieurement de poils blancs très courts et peu fournis.
1° Formes allongées, minces 2° Oreilles tombantes 3° Fanon chez le mâle, exagéré chez la femelle 4° Couleur fauve non uniforme parsemée de poils blancs 5° Taches blanches sur le nez ou les oreilles 6° Partie blanche trop grande, se voyant trop, blanc trop vif 7° Barres blanches ou claires sur les pattes 8° Poids inférieur à 3 kg 500 chez les adultes.
Excellente alimentation, hygiène
stricte, vaccinations préventives contre ces deux fléaux, sont à la base du su
Sachez quel est votre but.
- Si vous avez installé un clapier modèle en cages modernes grillagées, donnez la préférence au Néo-Zélandais, bas sur pattes, moins lourd que les races géantes et très adapté à l'élevage sur grillage sans risquer le mal aux pattes.
... dans le minimum de temps, je ne saurais trop vous recommander le Géant blanc du Bouscat, qui est un peu, parmi les races de lapins, ce qu'est la Leghorn parmi les pondeuses.
C'est un des lapins les plus avantageux tant comme chair que comme fourrure. Celle-ci est très belle, serrée, d'un blanc pur, de première qualité. La peau est lourde et de vente facile. On sait que les peaux blanches font prime sur le marché et celles du Bouscat sont les préférées.
Quant à la chair, elle est excellente surtout si l'on a soin de donner à manger aux sujets, quinze jours avant de les sacrifier, des plantes aromatiques : genièvre, thym, serpolet, céleri, fenouil, persil, romarin, etc..
D'ailleurs, l'éloge de cette race n'est plus à faire, car sa vogue est sans cesse croissante en France et à l'étranger.
C'est une des plus belles créations de la cuniculture française.
Originaire de la Gironde, le Géant blanc du Bouscat fut obtenu en 1906 par Mme Dulon qui habitait le Bouscat.
Il fut d'abord baptisé « lapin herminé ». Sa créatrice le nomma ensuite : lapin Géant blanc du Bouscat, unissant ainsi dans cette appellation sa taille, sa couleur et son lieu d'origine. Il fut exposé pour la première fois à Paris par Mme Dulon en 1910.
L'ensemble fut harmonieux : l'oeil rose, la tête forte, plus fine chez la femelle, les oreilles assez longues, tenues très droites. La fourrure blanc immaculé a des reflets argent. Le fanon apparaît chez la femelle vers 15 à 18 mois. Il est toléré chez elle, mais proscrit chez le mâle.
Le poids varie de 5 kg 500 à 6 et même 7 kilogrammes à 8 mois.
C'est un lapin très rustique qui n'exige aucun soin particulier.
Mais il faut évidemment lui procurer une case en rapport avec sa taille. Mes cases ont toutes O m 75 de profondeur (afin de faciliter les soins de la litière et la visite des nids) et 1 mètre de façade pour chaque femelle, 1m,50 par bande de 10 à 12 jeunes au sevrage (60e jour).
Les planchers sont en bois dur à claire-voie, laissant passer crottes et urine, ce qui est important pour que ces lapins à fourrure immaculée ne se tachent pas en jaune. Une couche de sable ou terre sèche reçoit les déjections et ce fumier est porté chaque semaine le samedi au pourrissoir et remplacé par de la terre sèche.
Je ne superpose jamais les cases.
Je mets toujours une lapine commune au mâle en même temps qu'une femelle Bouscat, afin de lui confier le supplément des petits, car je n'en laisse que 6 à la mère Bouscat, 7 au plus, afin de n'avoir que de très beaux sujets.
Le Géant blanc du Bouscat produit un maximum d'excellente chair dans le minimum de temps. Il pèse facilement 3 kilogrammes à 3 mois lorsqu'il est bien nourri.
J'ai obtenu ce poids sans aucun aliment complet, avec seulement parties égales de son-avoine-orge le matin, foin en râtelier et une poignée de bonnes verdures le soir (principalement luzerne), eau de boisson en abondance.
Tout éleveur de Bouscat a intérêt à adhérer à l'A. E. G. B. B. (Association des Éleveurs de Géants Blancs du Bouscat), organisation fondée en février 1927. Elle donne des adresses d'éleveurs à pedigree, procure les bagues, les fiches pour pedigree et tous les renseignements nécessaires.
Avant d'habiter la Normandie, j'ai eu autrefois, en Franche-Comté, un clapier modèle de Géants blancs du Bouscat que les gens du pays avaient baptisé : le clapier bleu musical.
En effet, me basant sur ce que la couleur bleue est calmante pour les nerfs et, de ce fait, galactogène, j'avais peint tout ce clapier intérieur (installé dans une ancienne bibliothèque) en bleu et je dois dire que jamais je n'ai eu d'aussi bonnes nourrices que dans ce clapier bleu.
De plus, me souvenant que les bergers suisses sifflent des airs à leurs vaches quand ils les traient et que la phonothérapie est aussi efficace pour les animaux que pour les humains, j'avais installé un gramophone au milieu, du clapier et tous mes élèves mangeaient en musique.
J'avais même, vous aurez peut-être de la peine à me
croire, une lapine Bouscat qui affectionnait particulièrement un certain disque
de rumba, et dès qu'elle l'entendait, elle se mettait à danser.
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ANGORA NAIN |
Pays d’origine:
Belgique Type et conformation
L’ensemble, tout en considérant la fourrure, doit donner une image se rapprochant d’une boule et ressembler à un angora miniaturisé. Corps: bien développé, au museau large et bien collée au corps de sorte que le cou est inapparent. Oreilles: fines, portées légèrement en V, d’une longueur maximale de 8 cm Poids De 1100 g à 1500 g . Poids idéal de 1250 g Fourrure
La fourrure est caractérisée par le gigantisme généralisé du système pileux, recouvrant tout le corps( dos, flanc, poitrine, ventre, pattes jusqu’aux doigts et la queue). Les mèches frontales et les favoris recouvrent la tête à l’exception du museau où le pelage est normal. Les oreilles, frangées, sont garnies à leur sommet d’un plumet bien fourni. Structure et fourrure
On distingue deux catégories de poils. Les poils de couverture
Les jarres, les poils les plus longs, de structure droite ayant une longueur minimum de 5 cm. Ils se terminent en une pointe fine et doivent dépasser les barbes. Les barbes, un peu plus courtes que les jarres; sont légèrement ondulées. Le duvet
Les poils les plus courts, les plus nombreux et les plus ondulés Densité, longueur et attributs
Le pelage doit être aussi dense que possible. Plus il y a du duvet et plus le sujet a de la valeur. L’ensemble de la fourrure doit être aussi homogène et lustré que possible. Couleur
Les couleurs admises chez l’Angora nain sont le blanc ( yeux rouges ou bleus), le noir, le brun et le bleu. A cause de la longueur des poils, la couleur est fortement atténuée par comparaison à celle des races à poils normaux. La couleur de couverture, située aux extrémités des poils est déterminante lors des jugements. Chez l’angora bleu, un léger voile brunâtre est toléré. La sous couleur, très diluée, doit néanmoins être visible. Sur le museau, les oreilles et dans une moindre mesure sur les pattes et la queue, c’est à dire là où les poils sont normaux ou plus courts, la couleur est plus intense. Défauts légers
Type un peu allongé et étroit, tête un peu fine, museau un peu effilé, oreilles portées trop écartées, pattes trop fines Fourrure un peu courte, pas assez dense, trop peu de mèches frontales, oreilles non frangées ou plumet peu développé, pattes et queues pas assez fournies, léger feutrage, fourrure un peu hétérogène. Chez la variété blanche, léger reflet jaunâtre, une couleur légèrement ivoirée ne constitue pas de défaut. Léger écart de couleur Défauts graves
Type trop allongé, trop volumineux, tête trop longue ou trop fine, oreilles de plus de 8 cm. Fourrure trop courte, clairsemée, absence ou excès de poils de jarre, absence totale des attributs raciaux, pattes normalement velues, laine trop fine, trop de feutrage, fourrure hétérogène. Variété blanche nettement jaunâtre. Couleur: trop de rouille, nettement impure. |
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LE
STEENCONIN |
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ARGENTE BELGE |
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LA FAVEROLLES |
![]() La poule Faverolles.
Chez elle, le coq a le plumage du coq Brahma foncé, appelé aussi Brahma inverse, ou encore celui du Dorking argenté, rappelant par cette ressemblance l'origine de sa création. La poule a le camail et tout le dessus du corps marron foncé, le dessous restant cependant blanc, et le plastron ainsi que les cuisses et l'abdomen blanc également mais très légèrement teinté de marron.
Il existe également des variétés unies Bleu, Noir, Fauve et même blanches mais celles-ci sont beaucoup moins bien fixées et en têtes de souches plus rares, trop insuffisantes pour qu'il soit permis d'affirmer qu'elles peuvent se perpétuer semblables à elles-mêmes.
Il n'est pas rare de voir des coquelets avoisinant les 4 livres dès l'âge de3 mois. Le sang asiatique lui a toutefois donné une certaine
lourdeur qui fait que cette race, un peu sédentaire, moins vive que la Houdan,
convient mieux aux exploitations où la nourriture est distribuée abondamment
qu'à celles où les volailles doivent en trouver la plus grande
partie loin de leur poulailler. C'est la poule rêvée des élevages familiaux.
Au point de vue ponte et incubation, la race de Faverolles prouve là aussi son ascendance asiatique, ses œufs, à coquille rose, sont d'excellente qualité et pèsent de 60 à 70 grammes. Cette ponte est moyenne, comme en général celle de toutes les races dites a à deux fins.
La Faverolles est une excellente couveuse, très douce, très calme et bonne meneuse, ses poussins s'élèvent très facilement et leur précocité est aussi remarquable que celle de leurs parents.
Cette belle race est actuellement très recherchée pour la réalisation de croisements à première génération en vue de l'élevage en batterie et les croisements Faverolles-Sussex, Faverolles-RhodeIsland, Faverolles-Gâtinaise, Faverolles-Bresse blanche font actuellement primes dans l'élevage industriel.
D'après Julien BESSELIEVRE - "Rustica" - .
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LA NÈGRE-SOIE. |
La race nègre, ou encore nègre-soie, jouit d'une certaine réputation sa présentation hors série, pourrait-on dire. Son origine parait résulter de croisements poursuivis entre la race soyeuse et un type aujourd'hui disparu, à moins qu'elle ne dérive d'une mutation soudaine produite parmi les poules soyeuses. On la retrouve dans certaines régions de l'Asie, mais non dans les zones du type asiatique pur.
Ces questions de berceau originel n'ont d'ailleurs aucune importance. L’essentiel c'est de savoir que la poule nègre-soie est bien fixée dans ses caractéristiques et surtout sa peau noire et son plumage blanc qui lui donnent une physionomie si particulière.
Sa conformation, dans un format réduit, rappelle le type asiatique affirmé par les Brahma, Cochinchinoises, Langshan, etc.
- Un cou épais se relie à un dos très court et un plastron fuyant. - Les ailes et la queue, très courts, s'opposent aux plumes des reins et des cuisses, longues et abondantes. - Les doigts, au nombre de 50, sont emplumés. - Le nom de nègre-soie révèle, avec une peau noire, un plumage soyeux, une sorte de duvet très développé et blanc pur. - Le coq présente une tête curieuse : crête frisée presque aussi large que longue, comme une couronne, coiffant la tête, au-dessus et en arrière du bec et joignant une sorte de petite huppe dirigée horizontalement en arrière. - Crête, joues et barbillons de ton noir violacé. - Oreillon de nuance bleu turquoise. - Sur la poule, la crête et les oreillons, de nuance violacée, sont très réduits. - La huppe, petite, ronde, portée droite, sans plume retombant sur les côtés. - Oreillons de la même nuance que le coq.
La chair est plus foncée que celle de nos volailles françaises. Voilà bien des attraits pour les aviculteurs sportifs. Réussir un standard aussi rare !
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LE PIGEON CAUCHOIS |
C'est ainsi que chez les sujets maillés on rencontre des rouges, des jaunes, des rosés et des jacinthe. Chez les sujets à manteau uni ou barré : des bleus à barres blanches et des argentés à barres blanches. Chez les unicolores : des rouges uni, des jaunes uni et des noirs jais.
C'est dire quelle gamme de couleurs est offerte aux amateurs de ce pigeon, qui est certainement le plus beau, au point de vue plumage, des races dites de rapport.
Indépendamment de son apparence extérieure séduisante, le Cauchois est doué de nombreuses qualités qui en font un excellent pigeon de rapport, couvant assidûment et élevant bien ses jeunes.
Il est d'une taille au-dessus de la moyenne, dans la forme du Mondain, bien que moins large de poitrine que ce dernier et un peu plus haut sur pattes. Le poids varie entre 700 et 800 g, et 650 à 700 g pour les femelles.
D'apparence extérieure, il semble plus fort qu'il n'est, en réalité, car son plumage est épais, long et souple, et les plumes adhèrent facilement aux mains.
La tête est petite par rapport aux dimensions du corps. Le bec moyen, de couleur foncé chez les sujets à fond bleu, et claire chez les sujets argentés et les maillés jaunes. Les mâles présentent une envergure, ailes déployées, de 85 à 90 centimètres et les femelles de 80 et 85 centimètres.
C'est donc l'indication que le Cauchois est vraiment un pigeon qu'on peut classer parmi les sujets de grande taille.
... sont deux excellentes races de rapport, à tous points de vue, bien acclimatées partout en France, belles et de poids raisonnable, qu'il est possible de recommander, sans réserves, aux amateurs et aux éleveurs fermiers.
Car ce sont deux races bien adaptées à notre sol, rustiques, prolifiques et vigoureuses.
Élevez sans consanguinité exagérée,
et souvenez-vous qu'une forte productivité ne s'obtient qu'avec une nourriture
comportant environ 50 p. 100 de légumineuses et dans de bonnes conditions
d'hygiène et de logement. Les pigeonneaux Suivant vos goûts et vos ressources, achetez la totalité ou une partie seulement des couples reproducteurs que vous désirez entretenir. Prenez-les de souches différentes et en nombre tel qu'en croisant les sujets les uns avec les autres vous évitiez tout mariage consanguin.
C'est là un point capital qu'il ne faut point perdre de vue.
Ces bagues se trouvent couramment dans le commerce et se paient à raison de 3 francs le cent.
Non seulement le baguage vous permet de reconnaître la souche de chaque sujet, il vous indique encore son âge, ce qui est très utile.
A avoir pratiqué cette opération, mettez les Pigeonneaux tous ensemble dans l'intérieur du Pigeonnier et fermez les ouvertures avec un morceau de grillage, afin qu'ils n'en puissent sortir. Tenez-les prisonniers pendant une 15zaine de jours et nourrissezles convenablement pour qu'ils se plaisent dans leur nouvelle demeure.
Pour leur permettre de prendre des points de repère visuels, que les ouvertures seules ne peuvent leur fournir, enlevez la porte d'entrée donnant accès dans le pigeonnier et remplacez-la, jusqu'à leur sortie, par un panneau de grillage de mêmes dimensions ou par une porte à claire-voie avec interstices suffisamment petits pour empêcher les oiseaux étrangers (moineaux, etc.) de venir jusque dans le Pigeonnier manger les grains réservés aux Pigeons.
Grâce à cette précaution, toutes chances de perte sont écartées.
Les Pigeonneaux, durant leur captivité, se familiarisent avec les lieux, s'habituent à leurs horizons et reconnaissent parfaitement leur logement à leur sortie.
Puis, au bout de quelques jours, distribuez toute la ration dehors.
Ils ne chercheront bientôt plus à quitter leur
logis. Comment Loger Vos Pigeons sur un petit
Espace. Les Pigeons donnent de très beaux produits, même étant enfermés. Une simple boîte grillagée constitue un logement pratique et peu coûteux..
... que les pigeons, pour réussir et prospérer, ont besoin, sinon d'être complètement libres, du moins d'avoir de grands espaces.
Cette opinion erronée empêche une foule de gens, notamment dans les villes et les faubourgs, où l'espace est mesuré et où il est difficile de laisser les oiseaux en liberté, de s'adonner à l'élevage du Pigeon comme agrément, ou pour en tirer profit.
... supportent d'être tenues continuellement enfermées sans perdre de leur productivité.
Mais, pour qu'elles n'aient pas à souffrir des ennuis de la réclusion, il faut :
1 - leur accorder la somme d'espace qu'exige impérieusement la nature; 2 - tenir leur logement dans la plus extrême et la plus constante propreté.
Pour ce mode d'élevage, adoptez une caisse en bois du genre de celle que nous avons indiquée dans nos derniers articles; grillagez-la sur tout le devant avec un filet métallique à simple torsion, et donnez-lui les dimensions suivantes : largeur 0 m. 90, profondeur 0 m. 80 et hauteur 0 m. 90.
Les conclusions à tirer de tout ce qui précède, c'est que le logement des Pigeons peut être établi à peu de frais.
Que son élevage ne demande pas un grand espace et qu'il peut, si l'on tient compte de toutes nos indications, être entrepris n'importe où, dans les conditions de réussite les plus favorables.
Dans nos nombreuses pérégrinations, nous avons remarqué que bien des personnes ont la fâcheuse habitude de faire un élevage mixte, c'est-à-dire de loger en commun dans leur volière, miniature de l'Arche de Noé, des animaux d'espèces différentes, tels que Pigeons, Poules, Canards, etc.
Ces animaux n'ayant ni les mêmes moeurs, ni les mêmes besoins ne vivent pas toujours en bonne intelligence. Quelques-uns, d'humeur querelleuse, attaquent les Pigeons, les empêchent de manger tranquillement et les pourchassent jusque dans leurs nids, où ils causent les plus graves désordres.
Ils vont même jusqu'à tuer les Pigeonneaux.
Procédez sans à-coups, patience et délicatesse.
Glissez vos mains le long des ailes jusqu'à la queue. Assurez alors dans votre seule main gauche : ailes, queue et pattes, votre main droite restant alors libre pour vérifier sa conformation, ou manipuler l'emballage, si vous désirez l'enloger. |
| triganino bronzé
ecaillé |
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Bassette |
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![]() Fin du siècle dernier,
une poule de petite taille était propagée dans la région liégeoise et dans le
sud du Limbourg belge. Elle se perpétuait dans
toute cette région à l’état non sélectionné et on lui donnait communément la
dénomination de “ BASSETTE ” ou de “ BASSETTE LIEGEOISE “
. Il faut souligner ici que l'appellation “ BASSETTE ” est
typiquement liégeoise et désigne en wallon liégeois une volaille naine, donc une
volaille de petite taille, sans désignation de race. Feu Jean DENIS, un
des pionniers de l'aviculture et de la cuniculture liégeoise nous a maintes
fois raconté qu'il se rappelait très bien de cette petite poule excessivement
sauvage et avide de liberté. On croyait à l'époque qu'elle avait été
obtenue par croisement d'une petite race locale avec des “ poules
anglaises“ . Elle était très recherchée pour l'élevage des faisans
et des perdreaux. Notre regretté peintre
animalier et très grand connaisseur, Maître René DELIN , la décrivait sous des
parures très diverses, en spécifiant néanmoins qu'on la rencontrait surtout
sous un plumage possédant beaucoup d’analogie avec celui de la caille, variété
que l'on désigne aujourd’hui par “ caille claire“ . Des écrits datant
d'avant la première guerre mondiale la décrivent comme une volaille très vive,
crête simple et oreillons blancs. Certains auteurs citent déjà les
variétés dorée, argentée, coucou, noire, blanche, fauve et mille-fleurs.
Certaines étaient à pattes bleues, d'autres à pattes blanches. Pondeuse
extraordinaire (pour l'époque) d’œufs atteignant déjà 40 et 45 grammes,
rustique par excellence, elle était aussi une couveuse remarquable. En
1914, suite aux restrictions amenées par la guerre, sa vogue alla encore en
augmentant et c'est ainsi que feu William COLLIER de Bruxelles entreprit sa
sélection pour en faire une race stable, en recherchant avant tout d'améliorer
encore ses qualités utilitaires. En février 1917 fut fondé à Bruxelles le
Club de la Poule “ Bassette“ . Toujours sous la
direction de William COLLIER, une nouvelle sélection fut entreprise dès
1927. Elle s’orienta vers une volaille plus grande, plus volumineuse et
plus massive, pour aboutir finalement à une demi naine, chez laquelle on
rechercha les qualités utilitaires que nous connaissons encore
aujourd'hui. En décembre 1930, MM. René DELIN, Frans VAN HOUT et
William COLLIER élaborèrent un premier projet de standard. Ce dernier fut
finalement approuvé par la F.N.S.A.F. le 12 janvier 1932. Entre 1955 et 1957, un
nouveau projet fut élaboré et transmis à la Fédération nationale. C'est le 1 7
février 1957 qu'il fut approuvé, en rendant à la race son ancienne dénomination
de Bassette Liégeoise . Le 25 mai 1963, le Congrès des Juges, organisé à
Tongres, fixa le poids définitif de la Bassette Liégeoise à 1000 grammes
pour le coq adulte et à 900 grammes pour la poule adulte. Il l'immortalisa
d'ailleurs sous cette robe sur une aquarelle . STANDARD Apparence générale : Petite poule de taille
MI-NAINE, d'apparence plus ou moins basse sur pattes, mais sans exagération, au
corps long, bassin bien développé et bas et possédant tous les attributs d'une
bonne pondeuse du type de l’ancienne poule du pays, queue bien développée,
allure vive. Propriétés : La Bassette
Liégeoise est une volaille pouvant très bien convenir pour les parquets
restreints, mais elle se plaît cependant davantage quand elle dispose d'une
certaine liberté. La race est d'instinct assez familier. Sa
rusticité est extraordinaire. Très bonne pondeuse, sa
production en œufs peut varier de 125 à 180 œufs de très belle grosseur, d'un
poids normal de 42 grammes et pouvant aller jusqu'à 48 grammes. Le jaune est
particulièrement gros. Elle est une pondeuse hivernale satisfaisante. La
Bassette Liégeoise convient également très bien comme
couveuse. Ses poussins s’élèvent sans la moindre difficulté. POIDS Coq adulte 1000 grammes
Poule adulte 900 grammes Coq jeune 900 grammes Poule jeune 800 grammes DESCRIPTION
DU COQ Port : corps quelque peu
allongé, l’avant redressé sans que la poitrine soit proéminente Taille : demi
naine Tête : relativement
grande Crête : simple, relativement grande, épaisse, régulièrement dentelée, de
cinq à six dents de préférence, le lobe arrière suivant l'inclinaison de la
nuque, de fine texture, rouge vif Bec : fort, bleuâtre jusque corne foncée
suivant les variétés Œil : grand, vif, foncé
(brun noir) Face (joues) : lisse,
rouge vif Oreillons : blancs,
triangulaires à coins arrondis, lisses Barbillons : allongés,
bien développés, arrondis, de texture fine, rouge vif Cou : de longueur
moyenne, peu incliné et un peu porté en avant Camail : bien développé,
descendant jusqu’aux épaules Poitrine : large et
profonde, bien arrondie Dos et reins : long, large,
incliné vers l’arrière, lancettes du dos et des reins bien développées Ailes : longues, serrées
au corps Abdomen : bassin large et bien développé, abdomen bien descendu Queue : semi-ouverte,
portée obliquement, grandes faucilles larges et bien courbées, petites
faucilles modérément courbées, rectrices bien développées Jambes Cuisses : de
longueur moyenne, apparentes sans être saillantes Tarses : lisses,
relativement courts, de teinte bleu-plomb à ardoise selon les variétés Doigts : forts, de longueur
moyenne, au nombre de quatre Ongles : couleur corne DESCRIPTION
DE LA POULE Les mêmes caractères que
chez le coq, sauf Tête : plus petite et plus fine Crête : simple,
régulièrement et finement dentelée, bien développée et de préférence penchée
sur le côté, rouge vif Oreillons : blancs, peu
développés, parfois légèrement bleutés Barbillons : plus
réduits, mais malgré tout bien développés, bien arrondis, rouge vif Camail : bien développé Dos et reins : dos long,
incliné vers l’arrière Abdomen : bas, très
développé, conformation type bonne pondeuse, partie duveteuse bien développée
et bien arrondie Queue : semi-ouverte et
portée obliquement sous un angle de 45° Tarses : relativement courts Défauts
légers : Un peu de rouge dans les
oreillons - yeux trop clairs - face, crête, et barbillons rouges foncés ou
noirâtres chez la poule - crête trop peu développée - ailes pendantes. Défauts
graves : Crête penchée chez le
coq, oreillons rougeâtres ou trop peu développés chez le coq, face noirâtre
chez le coq , traces de jaune dans le bec, les tarses ou l’épiderme , dos trop
court et étriqué, abdomen peu développé chez la poule , queue portée trop
droite, trop peu développée ou pincée , taille trop réduite ,trop haut sur
pattes. Disqualifications
: Traces de jaune dans le
bec, les tarses ou l'épiderme; Oreillons rouges; Queue d'écureuil ; Absence
d'abdomen chez la poule ;Tarses emplumés; Manque de volume et de poids ; moins
de 800 grs chez le coq adulte et moins de 700 grs. chez la poule adulte;
Yeux verdâtres ;Tarses olives. Variétés reconnues
:Blanche, noire, bleue, fauve. Dorée (black-red),
caille foncée, caille claire, caille argentée foncée, caille argentée claire,
faisane dorée et argentée, fauve à queue noire, herminée blanche ou
fauve. Toutes les autres variétés bien définies peuvent être admises. L'appellation
“ autres couleurs " n'est pas tolérée. |
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LE BARBU D'ANVERS |
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Introduction Le Barbu d'Anvers trouve
ses ancêtres dans les volailles naines et mi-naines barbues qui existent depuis
plusieurs siècles dans le nord et le sud des anciens Pays-Bas. Déjà au 17ème siècle, le
peintre Albert CUYP représente des poules barbues de la variété caille sur ses
peintures. Les écrits qui le
concernent sont rares. On soit cependant avec beaucoup d'exactitude qu'une
petite poule barbue existait à l'état non séctionné en Belgique dans le courant
du siècle dernier. Le peintre animalier René DELIN possédait un ouvrage
français, édité à Paris en 1617, dans lequel on citait cette poule barbue, mais
on lui attribuait les Pays-Bas comme habitat. Il faut certainement prendre
cette indication au sens très large puisque le même ouvrage, en décrivant la
variété « coucou », spécifait que cette couleur portait le nom de Barbu
d'Anvers. Cette race devait
certainement etre très rustique pour s'être perpétuée avec ses caractères
principaux à une époque où les expositions n'encourageaient point l'élevage.
Fatalement elle s'est alliée à d'autres races, mais sans perdre ses caractères
propres de race naine et barbue. En 1881, La Perre de Roo
en décrit la variété "coucou" ce qui fait dire à bien des
auteurs que c'est cette variété qu'il faut considérer comme plumage type. C'est vers 1890, moment
où les expositions commençaient à évoluer favorablement en Belgique, que l'on
commença réellement et sérieusement à s'intéresser à cette petite poule barbue.
C'est feu L. Vander Snickt qui en était le plus chaud défenseur. Déjà en 1895, lors d'une
exposition avicole à Bruxelles en dénombra 51 Barbus d'Anvers. Au catalogue de
l'exposition de l'UA. de Liège de juillet 1895 on trouve également une belle
collection en coucou et en noir. Dès cette époque, le
Barbu d'Anvers va faire son chemin ...... Pendant qu'à Anvers ce
sont MM. E. Van Hérendael, Vincent Meeus, Lucien Putzeys et Eugène Achten qui
entreprennent sa sélection au départ de sujets assez ressemblants achetés s ur
le marché aux oiseaux sur la Grand Place de Bruxelles; dans la capitale et ses
environs ce sont MM. L. Vander Snickt, Michel van Gelder, Robert Pauwels, René
Delin, Eugène Crèvecoeur, Georges Schaetsaert, Maurice de Villers du Fourneau,
Adrien Groverman et L. Sas qui la prennent en mains dès le début de notre
siècle et très vite le Barbu d'Anvers fait fureur dans toutes les expositions
du pays. Michel van Gelder
recherche en Belgique, en France, en Hollande et en Allemagne tous les
spécimens qu'il était possible d'obtenir en barbues, puis au départ de ces
poules hétéroclites et disparates on va pratiquer un élevage CONSANGUIN très
poussé, même entre frère et soeur. Le résultat ne se fera pas attendre. Très
vite ces accouplements auront pour conséquence de fixer les caractères
essentiels. Le Barbu d'Anvers que
nous connaissons aujourd'hui était né. En 1904 est fondé à
Bruxelles le « Club Avicole du Barbu Nain », à là tête duquel nous trouvons en
plus de la brochette d'amateurs bruxellois que nous venons de citer plus haut
MM. le chevalier Léon Schellekens, Paul Monseu, Ivan Braconnier, Victor
Jamotte, le comte Visart de Bocarmé, FI. de Bruycker, le baron 0. Goffinet, A
Georges, A.W. Gaspar ainsi que Mme Verstraete-Delebaert. A partir de ce moment,
écrire l'historique du Barbu d'Anvers, c'est en quelque sorte écrire celui de
cette société le C.A.B.N. avec ses hauts et ses bas. Très vite le Barbu
d'Anvers devient notre race nationale de premier plan et en 1910, année qu'il
faut un peu considérer comme celle de l'apogée de la race, une statistique
faite au C.A.B.N. annonce le chiffre incroyable de 9.300 Barbus d'Anvers
bagués, dont 2930 étaient inscrits au- livre des origines. Pour la seule année
de 1909, en comptabilisant les expositions patronnées par ce club, il a été
exposé 6890 Barbus d'Anvers pour 961 exposants. Ce sont évidemment des chiffres
qui nous laissent rèveurs pour le jour d'aujourd'hui. Autre signe de l'essor
que prend cette petite poule barbue, le Club Avicole du Barbu Nain compte 465
membres régulièrement inscrits à la date du 31 juillet 1910. Ses réunions sont
devenues hebdomadaires. Deux à trois conférences sont prévues mensuellement
pour ne traiter que d'un seul sujet : les races barbues belges, car elles sont
QUATRE maintenant : Barbu d'Anvers, Barbu du Grubbe, Barbu d'Uccle et Barbu
d'Everberg. Les trois dernières nommées sont considérées commes des variétés du
premier et elles ont toutes les mêmes originateurs. L'U.A. de Liège crée une
section du Barbu d'Anvers affiliée au C.A.B.N. Le travail du secrétariat est
devenu tellement conséquent qu'il a fallu engager une secrétaire rétribuée. De
nombreuses demandes de sujets arrivent de l'étranger avec en tête l'Angleterre.
Les beaux sujets se vendent à prix d'or. Dès 1909, c'est
l'exposition Universelle et Internationale de Bruxelles qui va faire une
réputation à notre barbu national dans le monde entier. Un salon avicole du
Barbu Nain forme en effet un réel centre d'attraction au sein de cette grande
manifestation mondiale. Dès 1909 aussi, le salon
annuel du Barbu Nain se fait au sein de l'exposition internationale des
Aviculteurs Belges. Lors de la première expérience au Cinquantenaire à
Bruxelles, 773 Barbus d'Anvers prennent place dans une salle entièrement garnie
de plantes exotiques et des orchydées du président van Gelder. C'est le 11 mai 1905 que
le premier standard du Barbu d'Anvers est officiellement reconnu par la
F.N.S.A. pour la variété noire, coucou et blanche. Celui de la variété "
caille" a été reconnu le 18 avril 1910. Cette variété était néanmoins
exposée depuis 1906. Mais au moment, où la
race est ainsi arrivée à son sommet, une guerre brutale de quatre longues
années va détruire tout ce beau travail. La race est sauvée, mais
elle ne connaîtra jamais plus le niveau d'avant-guerre. Elle n'eut cependant pas
seulement des propagateurs à Bruxelles. Anvers aussi devient un fief réputé de
la race. En 1916 ses fervents propagateurs fondent dans la Métropole le club
"Het Antwerps Baardkieken ". Malgré un brutal recul
de la race en Belgique, le Barbu d'Anvers deviendra néanmoins un fameux
ambassadeur pour notre aviculture sportive, à l'étranger. Encore aujourd'hui
elle est certainement la race la plus répandtte en dehors de nos frontières.
L'Angleterre, les U.S.A., la Hollande, l'Allemagne, la France, la Suisse et
d'autres pays la considèrent comme une des plus belles réussites parmi nos
gallinacés domestiqués. Elle y est très populaire et dans la plupart des pays
que nous venons de citer des clubs spéciaux ont vu le jour. Très rares sont les
expositions belges et étrangères où notre Barbu d'Anvers ne figure pas en bon
nombre et en qualité. GENERALITES Pays d'origine: -
Belgique, la province d'Anvers. Propagation et particularités
: - Assez répandue. C'est une naine à crête frisée au type ramassé et au
développement volumineux de la barbe et du camail. Les ailes sont portées
presque à la verticale, de telle sorte que les bouts touchent presque le sol.
les Barbus d'Anvers nains sont très vifs, familiers et peuvent être tenus dans
un parquet réduit. La ponte est bonne; les oeufs généralement à coquille
blanche pèsent - 35 g. Les poules sont bonnes mères et bonnes couveuses. Poids: Coq jeune : 600 g - Coq
adulte : 700 g - Poule jeune : 500 g - Poule adulte: 600 g. Dimensions des bagues: -
Coq : 11 mm - Poule 10 mm. DESCRIPTION
DU COQ PORT : - Très relevé,
fier et gracieux, le cou porté très fortement vers l'arrière. CORPS : - Court, ramassé
et large, s'amincissant vers l'arrière, l'abdomen profond, bien arrondi avec un
duvet assez volumineux est caché derrière les ailes. TÊTE : - En proportion,
petite, large et assez courte, emplumage bien développé, la face de texture
fine et rouge vif, cachée en dessous des favoris. CRÊTE : - Frisée, assez
petite, le devant large, la partie supérieure courbée garnie de petites
aspérités, l'éperon assez court et rond, suit la courbe du cou sans la toucher. BEC - Court, légèrement
courbé, couleur suivant la variété. YEUX: Grands, expression
vive, ronds et proéminents, couleur suivant la variété. BARBILLONS: - A peine
développés, de préférence inexistants. OREILLONS: - Petits, rouges, recouverts
par les favoris. BARBE : - Très fortement
développée, formée de plumes croissant horizontalement vers l'arrière de chaque
côté du bec et au milieu, verticalement vers le bas, formant ainsi une barbe
triple en trois parties. COU : - Court, la partie
inférieure fortement courbée vers l'arrière, passant en une courbe gracieuse à
la partie supérieure pointée vers l'avant. CAMAIL : - Épais, très
rempli et fortement saillant, les lancettes sont longues et larges, elles
couvrent complètement le dos. Elles doivent envelopper le devant du cou, le
plus possible. Les plumes de l'arrière du cou forment vraiment une crinière. DOS : - Très court et
incliné vers l'arrière, large entre les épaules. Le camail est bien développé,
la partie arrière est bien fournie. AILES : - De longueur
moyenne, portées verticalement en s'incurvant de façon que les bouts touchent
presque le sol. QUEUE : - Très haute et
portée presque perpendiculairement, les rectrices à peine de longueur moyenne
sont un peu ouvertes, mais se couvrent bien l'une l'autre, les tectrices
modérément développées ne couvrent pas les rectrices, mais se couvrent graduellement
jusqu'au camail, les grandes faucilles sont légèrement courbées et dépassent de
peu les rectrices. POITRINE : - Très large,
bien arrondie et portée haute. JAMBES: - Assez courtes,
bien écartées, un peu courbées aux talons. CUISSES: -Assez courtes,
cachées en grande partie par le plumage. TARSES: Assez courts,
lisses avec des écailles fines, la couleur suivant la variété. DOIGTS : - Quatre, assez
courts, bien écartés, complètement dépourvus de plumes, couleur suivant la
variété. ONGLES: - Bien courbés,
de même couleur que le bec. PLUMAGE: - Fermé, bien
serré, le duvet de l'abdomen bien plein. DESCRIPTION
DE LA POULE Les mêmes caractères que
chez le coq, sauf: BARBE : - Très remplie
et bien développée, les mêmes caractères que chez le coq, sauf que les plumes
croissant en dessous sont plus larges. Cela donne l'impression qu'elle est
encore plus développée et la forme triple saute moins aux yeux. COU Assez court, très
fortement courbé, porté en arrière et bien emplumé. CAMAIL : - Très rempli,
composé de plumes larges et bien arrondies, formant crinière à l'arrière. DOS : - Courts, large
entre les épaules, montant depuis son milieu vers la queue sous forme d'une
ligne creuse. AILES : - Longueur
moyenne, dirigées vers le sol, mais moins verticalement que chez le coq, les
extrémités un peu courbées vers l'extérieur. QUEUE : - Courte, portée
sous un angle de 45°, les rectrices très peu ouvertes, à peu près la largeur de
deux rectrices, la base très large et très garnie de tectrices forme un
triangle avec l'extrémité de la queue. DÉFAUTS Manque un peu de barbe;
le corps trop long; les barbillons un peu développés un peu trop haut sur
pattes; queue un peu trop ouverte; ailes portées un peu haut; manque un peu de
camail; type un peu grossier; poitrine un peu plate. DÉFAUTS
GRAVES Trop peu de barbe, crête
mal formée, barbillons trop grands, oreillons visibles ou un peu trop blancs,
yeux trop clairs, corps trop étroit ou trop large, faucilles trop courbées,
port pas assez relevé, ailes portées trop haut, trop peu de camail, cou pas
assez courbé; chez le coq : queue portée trop bas; chez la poule : queue trop
ouverte, poitrine trop plate deux ongles de mauvaise couleur. DISQUALIFICATIONS Manque de barbe, plus de
deux ongles de mauvaise couleur, mauvaise couleur des tarses, des yeux, ailes
serrées, queue d'écureuil, pigment jaune dans la plante du pied ou dans la
peau, oreillons blancs. VARIÉTÉS Toutes les variétés bien
déterminées sont admises. La dénomination «autres couleurs» n'est pas tolérée. Commentaires Les barbus d'Anvers, de
Watermael et d'Uccle sont bien connus des éleveurs de poules naines. Le
barbu d'Anvers se caractérise entre autres par le grand développement de sa
barbe, de ses favoris et de son camail, ce dernier formant crinière. Il a aussi
un type ramassé qui lui est propre: il est bas sur pattes, son dos est très
court, sa poitrine est large et relevée; sa queue est peu développée. Le barbu
d'Anvers est de taille très réduite mais les sélectionneurs ne doivent pas
exagérer ce caractère. En effet, la taille ne doit jamais passer avant le type,
ce dernier étant primordial. Signalons encore que les individus de cette race
ont un caractère très vif, quoique très familier. La race convient parfaitement
aux parquets restreints. Assez bonne pondeuse d'œufs blancs, parfois légèrement
teintés, d'environ 35g, la poule est bonne couveuse. Certaines couvent même
plusieurs fois par an. Les poussins grandissent sans difficultés. Lé coq
possède un chant assez particulier. Le poids du coq adulte s'élève à 700g alors
qu'il atteint 600g chez la poule. Il faut compter une centaine de grammes en
moins dans les deux sexes pour les jeunes individus. De nombreuses variétés de
barbus d'Anvers sont reconnues. |
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LE
TOURNESIS |
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Généralités. Apparence générale: Petite poule de taille un peu au-dessus
de celle d’une volaille naine normale, d’allure vive et très alerte. Propriétés: Par la production de ses œufs et sa chair très fine, elle
peut être classée parmi les petites races utilitaires. Elle peut aussi figurer
en bonne place parmi les volailles d’agrément : l’ensemble attrayant de son
plumage en fait un oiseau remarquable par sa beauté. Elle est bonne couveuse et
excellente mère. Poids: Coq jeune: 650 grammes Poule jeune: 550 grammes Coq adulte : 750 grammes Poule adulte: 650 grammes Standard Coq. Tête: d’un rouge brillant, quelquefois tacheté de noir et
de blanc Camail: orange brillant se fondant en citron brillant vers
le bas, les plumes autant que possible parsemées de taches noires et de
paillettes blanches Dos : acajou clair, parsemé de taches noires et blanches Petites et moyennes couvertures de l’aile: acajou clair
parsemées de taches noires et blanches Grandes couvertures de l’aile : noires, lustrées de reflets
verts métalliques, parsemées de taches blanches et acajou clair Rémiges primaires: noires, blanches ou noires et blanches,
quelquefois tachetées de bai Rémiges secondaires: noires ou noires et blanches du
côté interne; de couleur bai ou blanche ou encore de couleur bai plus ou moins
largement bordées de blanc du côté externe. Lancettes de la selle: orange brillant, les plumes autant
que possible parsemées de taches noire et de paillettes blanches. Poitrine, cuisses et abdomen: de couleur noire , tachetée
de blanc et d’acajou Couvertures de la queue: noires, tachetées de blanc et
d’acajou Queue: faucilles et rectrices droites, lustrées de reflets
verts métalliques ou blanches ou noires irrégulièrement marquées de blanc. Port: majestueux, relevé de devant sans que le corps donne
une impression fuyante Tête: très fine Crête: simple, droit, de grandeur moyenne, régulièrement
dentelée, généralement cinq dents de texture fine rouge vif Bec: fort, corne claire Œil: grand, fis, iris rouge-orange Face: lisse, rouge vif Oreillons: peu développés, rouge vif Barbillons: moyennement développés, bien arrondis de
texture fine, rouge vif Cou: moyennement développé, relevé et légèrement courbé Camail: bien développé sans être bombé Dos: de longueur moyenne, large, descendant vers la queue;
lancettes de la selle bien développées Poitrine: large, bien charnue, bien bombée Ailes: portées bien serrées au corps, un peu descendues
sans être pendantes Abdomen: moyennement développé; partie duveteuse bien
arrondie Queue: portée à peu près perpendiculairement avec la ligne
du dos. Grandes faucilles bien développées mais moyennement courbées, petites
faucilles bien courbées Cuisses: fortes, apparentes, bien visibles Tarses: de longueur moyenne, assez lisses, blanc rosé Doigts: quatre, le pouce dans l’axe du médian, de la
couleur des tarses Ongles: légèrement corne claire. Poule Tête: de ton cannelle, quelquefois tachetée de noir et de
blanc Camail: d’un ton allant du crème au cannelle, les plumes
autant que possible parsemées de taches noires et blanches Dos, selle, couvertures de l’aile, rémiges secondaires et
couverture de la queue: « wheaten » teinte rappelant celle du blé
mûrissant, allant du crème à la cannelle, l’ensemble parsemé de taches blanches
et noires ou encore plus ou moins largement pointillé de noir et parsemé de
taches blanches Rémiges primaires: noires ou noires et blanches quelquefois
tachetées de « wheaten » Poitrine, cuisses et abdomen: « wheaten » de
nuance plus foncée vers l’abdomen, l’ensemble parsemé de taches blanches et
noires Queue: rectrices noires, quelquefois marquées de brun foncé
et irrégulièrement marquées de blanc, la couleur des rectrices supérieures
cependant se mariant souvent à celle des couvertures de la queue. Port: majestueux, relevé de devant sans que le corps donne
une impression fuyante Tête: très fine Crête: réduite Bec: fort, corne claire Œil: grand, fis, iris rouge-orange Face: lisse, rouge vif Oreillons: peu développés, rouge vif Barbillons: peu développés Cou: moyennement développé, relevé et légèrement courbé Camail: moins développé que chez le coq Dos: formant une ligne un peu creuse avec la queue Poitrine: large, bien charnue, bien bombée Ailes: portées bien serrées au corps, un peu descendues
sans être pendantes Abdomen: bien développé sans être bas Queue: oblique, formant un angle obtus avec la ligne du
dos; semi-ouverte Cuisses: fortes, apparentes, bien visibles Tarses: de longueur moyenne, assez lisses, blanc rosé Doigts: quatre, le pouce dans l’axe du médian, de la
couleur des tarses Ongles: légèrement corne claire. Variété Une seule, la
bariolée: plumage composé des couleurs noire, blanche, acajou ou baie ou crème
disposées irrégulièrement mais formant un ensemble harmonieux. |
Les 15 questions que vous vous posez sur l'élevage des cailles du japon ! |
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LA MUE CHEZ LE LAPEREAU |
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Le lapin adulte ne fait qu'une seule mue annuelle. Celle - ci se produit lentement de mai à octobre et constitue toujours une crise qui se révèle particulièrement dangereuse pour les lapereaux. La mue juvénile se fait à l'âge de six à sept semaines . Trop d'éleveurs ne s'en inquiètent guère, il en est même qui l'ignorent. Cela tient d'une part, au fait qu'en général , la mue des lapereaux n'est pas aussi apparente que celle des adultes: en ce qui concerne ces derniers , l'alternance des zones à poils anciens et nouveaux, est très remarquable, ce qui n'est pas toujours le cas chez les jeunes . D'autre par, ces éleveurs ne sont pas suffisamment observateurs. Chez certaines races, telle l'Argenté Belge ou Champagne, la mue juvénile est facilement observable. Jusqu'à l'age de cinq à six semaines, ces lapereaux sont entièrement noirs puis, les poils noirs tombent, dégarnissent lentement les narines et, successivement, le front, la poitrine, les pattes et enfin tout le corps. Ils sont remplacés, au fur et à mesure, de leur chute, par des poils clairs dont l'ensemble constituera la magnifique et aristocratique livrée argentée. La première mue n'est définivement terminée, que vers l'age de 4 1/2 mois, à 5 1/2 mois et ce n'est vraiment qu'alors, qu'ils sont revêtus de leur superbe robe de couleur vieil argent. Tous les poils sont des filaments cornés dont l'élément constitutif principal est la kératine ; on y trouve en outre une matière grasse, plus ou moins colorée, de même qu'un pigment . L'analyse de leurs cendres décèle de lacide silicique, de l'oxyde de fer et de manganèse .Ces deux derniers éléments de même que la quatité de soufre contenue dans la kératine exerce une grande influence sur la coloration des poils. Des expériences ont prouvé que les poils foncés contiennent une grande portion de fer. Etant donné que la crise de la première mue se fait précisément pendant la période de croissance et développement du lapereau (deux circonstances qui exercent une très forte quantité de matière azotée)il va de soit que ce double résultat ne peux être atteint, de manière satistaisante que : - 1. - par la stricte observation des prescriptions d'hygiène (propreté, air, lumière) - 2. - par l'observation des règles d'élevagerationnelles (éviter les sevrages trop hâtifs et les nichées trop nombreuses - 3. - par une observation très stricte de laration alimentaire (distribution d'aliments sains, propres, facilement digestibles et à haute valeur protéique). Les lapins adultes en mue, sont moins vifs, parfois tristes, manquent d'appétit et maigrissents rapidement.En ce cas, il est indispensable d'exciter leur appétit en administrant des vitamines dans l'eau de boisson,faute de quoi ,ils risquent la mort. PAR.AUREZ |
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L'ELEVAGE DE L'ARGENTÉ BELGE |
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Retenez simplement ceci : Les couleurs de couverture d'exposition croisées entre elles coduisent généralment à l'obtention sujets trop clairs. Il faut : Couleur de couverture idéale (nuance) croisée avec une nuance quelque peu plus foncée. A noter que les sujets clairs ont un taux de croissance plus élevé que les sujets foncés. Les nichées Il est important de connaître l'évolution des lapereaux pour apprécier à leur juste valeur les nichées de cette race. Écarter les jeunes lapereaux noirs(ou les destiner à l'engraissement) dont les extrémités seraient rosée à la naissance. Par la suite, ces endroits se couvrent qénéralement de poils blanchâtres. Nous rencontrons peu ce cas chez l'Argenté belge. La plupart du temps, les extrémités deviennent trop foncées. Seule la poitrine peut être plus claire. Sélectionnez les sujets, avant l'apparition de l'argenture, sur la pureté de la couleur noire, écartez les couleurs trop claires. L'argenté belge commence a "grisonner" par le bout et l'argenture apparaît vers la 6° semaine, disons à l'époque du sevrage. Les retardataire, quand à la venue de l'argenture, auraient les meilleures sous - couleurs et l'argenture serait plus régulière. Ces lapereaux irrégulièrement argenté dans le jeune âge(zones plus claire alternant avec des zones plus foncées) deviendraient, d'après l'expérience d'éleveurs chevronnés, des sujets obtenant (pour la couleur) les meilleurs résultats. Par conséquent, ne pas hâter de les éliminer, car cette répartition irrégulière de l'argenture disparaît au fur et à mesure que les lapereaux grandissent. L'Argenté belge possède ou doit posséder normalement la belle couleur argentée à l'age de 4 - 5 mois. Notons encore que généralement le front, entre ou derrière les oreilles, sont les parties ou généralement le caractère argenté apparaît en dernier lieu parfois à la maturité sexuelle. Selon le juge belge Sartillo, l'argenté de Champagne, et par conséquent l'Argenté belge puisque issu du Champenois, possèdent quelques poils blancs caractéristique( une douzaine) enligne au niveau des yeux et sur le milieu du front. Ces poils poussent en sens inverse des autres poils.Cette constatation peux se faire surtout chez les jeunes sujets. Attention : le milieu dans lequel l'argenté est élevé joue un rôle important, permettant ou empêchant les qualité de s'exprimer pleinement. PAR H. BOUQUIAUX |
COBAYES
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LE COBAYE SON LIEU D'ORIGNE |
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Le cobaye domestique porte le nom scintifique de CAVIA COBAYA. Il vivait principalement dans le nord du chili et au pérou dans la Cordillère des Andes où il a été trouvé à plus de 4000 mètre d'altitude.Lors de la découverte de l'Amérique par Cristophe COLOMB en 1492, les Incas élevaient des cobayes depuis des centaines d'années.Ils les tenaient non seulement comme animaux de maison et comme source de nourriture, mais aussi comme sujets d'offrande. SES ANCÊTRES La question se pose toujours: qui est l'aïeul de notre cobaye domestique, le CAVIA CUTLERI ou le CAVIA PORCELLUS ou les deux. a) LE CAVIA CUTLERI. NEHRING cite le CAVIA CUTLERI comme étant le type primitif ayant joué un rôle important dans l'origine des cobayes domestiques. Les croisement entrepris en 1912 par W.G. CASTLE entre le CAVIA CUTLERI et le cobaye domestique agouti doré ont donnè en F 1 une descendance ayant la couleur gris brun du Cavia CUTLERI. b)LE CAVIA APEREA PORCELLUS Au Sud du Brésil, on trouve le PREA (cavia aperea), trés répandu et ayant une longueur de 30 cm.Dans sa région, le PARANA , ilest appelé BAHADORAT (n'a rien de commun avec le RATOBAHADO, rat des marais).Il vit en général en groupe et a une prédiclection pour les lisières des bois et les marais. Il serait la forme primitive du CAVIA APEREA d'où sont descendus nos cobayes domestiques. |
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SAISON DES ACCOUPLEMENTS |
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A EVITER : Père et fille - mère et fils et surtout : frère et soeur ; car la consanguinité conduit,tôt ou tard à des débores, surtout chez les débutants. Des sujets faibles, trop jeunes, vous risquez des pontes d'oeufs non fécondés, des coquilles fragiles. Des sujets mal préparés : c'est - à - dire, n'ayant pas été traités contre les maladies les plus courantes, notamment, la trichomonase, la coccidiose, la paramyxovirose. Des sujets présentant des défauts anatomiques. A RESPECTER : Accouplez uniquement des pigeons de plus ou moins 10 mois, car n'oubliez pas que la pleine activité, chez les reproducteurs, se situe entre 2 et 3 ans et qu'à partir de la 4ème année, la fécondité régresse assez rapidement.Exempt de toutes infections virales, bactériennes et parasitaires, en un mot, des oiseaux sains.Les mettre en condition par une alimentation appropriée, une cure de vitamines et de sels minéraux, ainsi que quelques graines excitatives. COMMENT ACCOUPLER : Par expérience, j'ai retenu le système "case d'accouplement".Celui-ci s'avère le plus efficace, tant pour la facilité que pour la rapidité. En fait, il s'agit d'une case de 1 m de longueur sur 50 cm de profondeur et de 50 cm de hauteur.La case est divisée par un cadre grillagé, amovible, sur lequel sont attachés des mangeoires, afin que les futurs époux se retrouvent face à face lors de la prise de nourriture. En plus, n'ayant pas prévu de perchoirs, ils sont obligés de passer la majeure partie du temps, côte à côte, ce qui a pour but, d'accélérer les présentations. Laissez le mâle d'un côté et la femelle de l'autre, pendant 4 jours. En général, ce laps de temps cela suffit pour faire plus ample connaissance, sans risquer, lorsque vous enlevez la séparation, de provoquer, ni stress , ni dépaysement ,ni agressivité de part et d'autre. Après avoir surveillé leur comportement, vous pouvez les placer dans la case de reproduction, équipée d'un plateau, et pour plus de sécurité, attendre la ponte du 1er oeuf, avant de les lâcher dans le colombier. Un conseil, ne jamais admettre dans la volière de reproduction, que des couples formés et en nombre égal au nombre de cases. Surtout, veillez à ne pas avoir de mâle ou de femelle en surnombre. Bon début d'élevage. PAR PIERRE DECAMPS JUGE A COLOMBICULTURE |
OPA
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LES CAILLES |
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L' élevage des cailles demande peu d’espace. Il suffit d’un local – garage, sous-sol – maintenu à 17° C minimum pour avoir une production toute l’année. Une cage a lapin convient également. Sinon, une volière extérieure suffit. Pour produire régulièrement, les cailles ont besoin d'une durée d’éclairage de 14 heures par jour. La caille d’élevage est la caille japonaise : le mâle, plus petit, a la poitrine de couleur uniforme, jaune-orangée, alors que la femelle a un plumage tacheté.
On trouve facilement des cailles sur les marchés : aux alentours de 3 ou 4€ pièce. Ne pas confondre avec les cailles de tir, vendues aux chasseurs pour dresser leurs chiens ou aux sociétés de chasse, plus petites. Aliment du commerce spécial. Aliment pondeuse – poules – en miettes. Blé, farine de maïs, orge, soja. Le soja - ou soya - se trouve en farine et ne doit être donné qu'en guise de complément alimentaire. En effet, le soja est très riche en protéines et l'excès de consommation peut entraîner des troubles chez les volailles. L’orge fait énormément grossir les cailles. Elle est d’ailleurs excellente pour toutes les volailles : gain de poids, chair tendre et savoureuse. Compléter avec des asticots – de temps en temps – si vous ne donnez que du grain. Également de la verdure bien sûr.
Reproduction :
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